LORNA SHORE – Live report

-

Concert de Paris – 05/02/2026

Le groupe de deathcore américain Lorna Shore s’est produit le 5 février au Zenith de Paris dans le cadre de leur tournée européenne. A leur côté étaient présents les groupes WhitechapelShadow Of Intent et Humanity’s Last Breath.

LORNA SHORE

Direction le Zenith de Paris pour assister au concert tant attendu et complet de Lorna Shore ! Ouverture des portes du Zenith à 16h30 ! Une petite file d’attente est déjà bien présente. Et ce soir ce sera pas moins de quatre groupes qui vont se produire sur la scène de la Villette : WhitechapelShadow Of Intent, Humanity’s Last Breath et bien sur Lorna Shore.

Rock Hell Mag a eu la chance de pouvoir assister au concert, mais n’a malheureusement pas eu d’accréditation photo, ce qui explique pourquoi ce live report ne sera pas illustré d’images du concert.

Humanity’s Last Breath

18h00 tapantes. Sous un déluge de lumières rouges sang et de stroboscopes aveuglants, Humanity’s Last Breath investit la scène. Originaire de Suède, le groupe est une référence du deathcore ultra-moderne, mêlant grooves écrasants, atmosphères oppressantes et influences djent massives. Les premières mesures de Väldet claquent et le message est clair : ça va cogner sévère. Le mur de son s’abat sur le Zénith, et dès Abyssal Mouth, le public répond présent avec un circle pit lancé sans sommation.

Le groupe enchaîne sept titres sans respirer, livrant un set court mais dévastateur — une demi-heure de brutalité pure face à un Zénith déjà bien rempli malgré l’horaire. Aucune fioriture, que de l’impact.

18h30. Rideau. Un concert maîtrisé, brutal, viscéral, qui laisse la fosse sur sa faim. La soirée 100 % deathcore est lancée, et le public en redemande déjà.

Set List :

  1. Väldet
  2. Abyssal Mouth
  3. Godhood
  4. Tide
  5. Labyrinthian
  6. Bellua Pt. 1
  7. Instill

Shadow Of Intent

18h50. Le Zénith replonge dans le noir. Shadow Of Intent, formation américaine de deathcore symphonique réputée pour ses compositions massives et son sens de l’épique, fait son entrée sur scène pour trente minutes de violence contrôlée. Quatre musiciens, sept morceaux, zéro temps mort.

Dès le deuxième titre, Flying the Black Flag, la fosse explose : circle pit en plein centre, rapidement transformé en pogo massif. Le Zénith est déjà bien chargé, et la pression monte instantanément.

Sur Infinity of Horrors, Ben Duerr, frontman à la voix abyssale, prend le contrôle de la salle. Micro levé, regard noir, il réclame un Wall of Death — immédiatement exécuté, large, puissant, dévastateur.

L’ambiance est incendiaire : ça pogote, ça slam sans relâche, la fosse est en fusion du début à la fin. L’énergie du groupe est contagieuse, et le public est désormais totalement conquis. Shadow Of Intent vient de frapper un grand coup.

Set List :

  1. They Murdered Sleep
  2. Flying the Black Flag
  3. Mechanical Chaos
  4. Vehement Draconian Vengeance
  5. Infinity of Horrors
  6. Feeding the Meatgrinder
  7. The Heretic Prevails

Whitechapel

19h40. Changement d’ambiance au Zénith : place aux vétérans. Whitechapel, pilier du deathcore américain et figure incontournable de la scène extrême depuis plus de quinze ans, investit la scène pour un set d’environ 45 minutes. Quatre musiciens, neuf morceaux, et une salle prête à exploser.

Dès l’ouverture sur Prisoner 666, la connexion est immédiate. À peine la première phrase du couplet entamée que la foule scande déjà « 666 ! » à l’unisson. Le ton est donné.

Après les assauts successifs de Humanity’s Last Breath et Shadow Of Intent, la fosse est en ébullition permanente. Un pogo quasi ininterrompu s’installe au centre de la foule, rapidement rejoint par un circle pit dès le deuxième titre. La fosse est totalement déchaînée.

Au milieu du set, entre les morceaux Bedlam et Hate Cult Ritual, le Zénith est plongé dans la pénombre la plus totale. Le public en profite pour acclamer le groupe à pleins poumons, faisant monter la tension encore d’un cran.

Dès le lancement du cinquième titre, un Wall of Death se prépare. La salle se fracture, la foule s’agite, puis explose à l’impact. À la fin du morceau, le Zénith replonge dans le noir, les cris redoublent, les applaudissements pleuvent. Le public en redemande, sans la moindre hésitation.

Peu d’interactions avec le public, mais l’essentiel est ailleurs : Whitechapel parle par la puissance de sa musique. L’adhésion est totale.

20h25. Fin de concert. Whitechapel quitte la scène sous une ovation méritée, laissant derrière lui une fosse exsangue… mais heureuse.

Set List :

  1. Prisoner 666
  2. Hymns in Dissonance
  3. A Visceral Retch
  4. Bedlam
  5. Hate Cult Ritual
  6. The Somatic Defilement
  7. Devirgination Studies
  8. Prostatic Fluid Asphyxiation
  9. This Is Exile

Lorna Shore

LORNA SHORE

Un rideau blanc dissimule encore la scène. Dans la fosse, les téléphones sont déjà levés, prêts à capturer l’instant. La tension est palpable.

20h55. Le rideau tombe. Lorna Shore apparaît. Cinq musiciens, d’immenses écrans sur scène, et dès les premières secondes, des effets pyrotechniques embrasent le Zénith. Will Ramos harangue la foule d’un puissant « Sing with me Paris ! » pendant que les basses font littéralement trembler la salle. Le public est hors de contrôle : ça slam, ça pogote dans tous les sens.

Bien plus qu’un concert

Les morceaux s’enchaînent dans une déferlante de flammes, fumée et explosions sonores. C’est un véritable show que propose le groupe. Le concert est complet, et chaque titre est accueilli par des acclamations massives. Dès le quatrième morceau, un circle pit se forme au cœur de la fosse.

Au début de Sun//Eater, Will Ramos s’adresse au public en français :

« Nous sommes Lorna Shore, comment ça va ? Je ne parle pas beaucoup français, mais je vais essayer pour vous ! Séparez la salle en deux ! Défenestrez-vous ! »


Le message est clair. La fosse se scinde lentement… puis explose dans un Wall of Death monumental dès les premières notes de Sun//Eater. Le moshpit est en furie totale.

À la fin du morceau, Will Ramos lance : « Tout le monde, faites du bruit pour la sécurité ! ». Une salve d’applaudissements retentit, avant que In Darkness ne démarre. Immédiatement, plus d’une dizaine de slams traversent la fosse, comme un signal collectif.

Un second Wall of Death s’abat sur Prison of Flesh, pendant que les jeux de lumière plongent le groupe dans l’ombre, ne laissant apparaître que des silhouettes noires contrastant avec les écrans géants derrière eux.

Pour le final, pas de demi-mesure : dernier Wall of Death sur Pain Remains III: In a Sea of Fire. Le Zénith s’embrase une ultime fois.

Côté setlist, le groupe a largement mis en avant son dernier album, avec pas moins de six titres issus de I Feel the Everblack Festering With Me. Une démonstration de force totale, confirmant le statut désormais incontournable de Lorna Shore.

Set List :

  1. Oblivion
  2. Unbreakable
  3. War Machine
  4. Sun//Eater
  5. Cursed to Die
  6. In Darkness
  7. Glenwood
  8. Prison of Flesh
  9. Pain Remains I: Dancing Like Flames
  10. Pain Remains II: After All I’ve Done, I’ll Disappear
  11. Pain Remains III: In a Sea of Fire
  12. RAPPEL : To the Hellfire

Merci Live Nation pour l’invitation.

Abonnez vous et suivez toutes nos actualités

ROCK HELL MAG

Article précédent
Article suivant

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

spot_img

Autres articles