Poppy – Concert de Paris – 15/03/2026
Poppy, auteure-compositrice-interprète américaine est actuellement en pleine tournée européenne intitulée Constantly Nowhere. Elle s’est produite le 15 mars à l’Olympia de Paris et Rock Hell Mag a eu l’opportunité d’y assister !
Le groupe de Nu Metal Ocean Grove était également présent pour assurer la première partie ainsi que le groupe de metalcore Fox Lake.

Fox Lake

Présentation de FOX LAKE
Originaire de Denver aux États-Unis, Fox Lake est un groupe de metalcore formé par le chanteur Nathan Johnson autour de la fin des années 2010. Le groupe mêle plusieurs influences dans ses morceaux, comme le hardcore, le hip-hop ou encore le neo-metal.
Il est l’heure du live
À 18h55, une lumière rouge envahit la salle tandis que la scène reste plongée dans le noir. La bande-son Link Up de Tinashee résonne dans son intégralité, installant une ambiance intrigante, même si l’introduction s’étire un peu.
À peine terminée, le public acclame l’arrivée des quatre musiciens. La machine se met aussitôt en route. Dès le premier morceau, la fosse s’anime. Les titres s’enchaînent, les pogos deviennent de plus en plus fréquents, et même les gradins commencent à s’agiter.
Au titre Dog eat Dog, le chanteur appelle au jump, déclenchant une réaction immédiate. L’ambiance devient rapidement explosive : le premier slam et un énorme circle pit se crée. Le public est survolté ! L’énergie du groupe est contagieuse.
Pour Freestyle, le dernier morceau, la fosse est en ébullition totale.
Le concert se termine à 19h30 avec un jeté de baguettes de la part du batteur. Le set aura duré une demie heure et le groupe aura interprété neuf morceaux. Pas de doute, l’Olympia est réveillé !
Set List de FOX LAKE :
- Go 4 the Throat
- Cold Hard Truth
- Pure Adrenaline
- Dog Eat Dog
- Tunnel Vision
- Excessive Damage
- Real Fast
- Gaslight
- Freestyle
Ocean Grove

Présentation d’OCEAN GROVE
Ocean Grove est un groupe australien formé en 2010 à Melbourne. Connu pour son style hybride mêlant nü-metal, alternative et expérimentations électroniques, le groupe s’est construit une identité forte autour d’une esthétique visuelle et sonore très marquée.
Il est l’heure du live
À 19h50, la salle replonge dans une lumière rouge avant que les quatre musiciens n’entrent en scène pour lancer un set ultra dynamique. Dale Tanner, le chanteur, occupe l’espace sans relâche, bondissant d’un bout à l’autre de la scène, notamment sur les deux estrades. Dans la fosse, la réaction est immédiate : le public suit sans hésiter. L’énergie circule pleinement, autant sur scène que dans le pit.
Au moment de Guys from the Gord, l’ambiance change. Les lumières virent au bleu, l’atmosphère se fait plus posée. Le public accompagne en applaudissant en rythme, tandis que le chanteur invite chacun à allumer la lampe de son téléphone pour illuminer la salle. Le morceau se termine dans une belle communion, ponctuée par un geste de la main en forme de cœur.
Cependant l’accalmie est de courte durée et la suite repart de plus belle !
Sur Raindrop, Sam Bassal s’engage dans un solo de batterie. Puis le guitariste prend le micro et appel au Circle pit, effet immédiat, puis interprétera le titre Stratosphere.
Un wall of death se créera sur Junkie$ et le public enchainera les slams, les pogos et les jump jusqu’à la fin du set.
Le groupe multiplie les interactions avec le public, maintenant une tension constante jusqu’au dernier morceau.
Le set se terminera à 20h30 et le groupe aura interprété neuf titres. Une prestation intense et maîtrisée, qui confirme la montée en puissance du groupe en live.
Set List de Ocean Grove :
- OG Forever
- CELL DIVISION
- Ask for the Anthem
- MY DISASTER
- LAST DANCE
- GUYS FROM THE GORD
- Raindrop
- Stratosphere Love
- Junkie$
- FLY AWAY
Poppy

Présentation de POPPY
Artiste américaine révélée à la fin des années 2010, Poppy (de son vrai nom Moriah Pereira) s’est imposée avec un univers unique mêlant pop expérimentale, metal et esthétique conceptuelle. Active depuis 2014, elle s’est entourée de plusieurs collaborateurs dont Titanic Sinclair à ses débuts, avant de faire évoluer son projet vers des sonorités plus lourdes et abrasives.
Show time !
L’Olympia est maintenant plein à craqué.
21h00 tapantes. Les lumières s’éteignent. Le public hurle le nom de « Poppy ».
Les musiciens, quatre au total et masqués, arrivent sur scène, suivis de Poppy. L’ambiance est immédiatement survoltée.
Le set d’une heure cinq composé de 15 titres, ne laisse aucun répit. Sur Scary Mask, Poppy apparait masquée et appelle au jump. L’effet sur la fosse est immédiat mais également dans les gradins, qui tremblent littéralement sous nos pieds. A la fin du titre, le batteur interprétera un solo de batterie.
Régulièrement en fin de titre, Poppy s’efface de scène pour laisser la place à ses musiciens.
Les premiers slams apparaissent sur The Cost of giving up et les canons à fumée n’arrêtent plus. Le refrain est repris en choeur par le public. Incroyable moment.
A la fin de Public Domain, elle quitte de nouveau brièvement la scène, laissant ses musiciens au premier plan avant de revenir avec son désormais culte :
“Hey Paris, it’s Poppy”
Sa voix alterne entre douceur presque enfantine et scream, renforçant les contrastes qui font sa signature.
Les moments forts s’enchaînent : un énorme circle pit se crée sur le morceau Concrète. Tout s’enchaine : pogos, slams, wall of death. Le public est en fusion avec un nouveau jump sur Crystallized.
Chaque morceau est accueilli par une ovation, et plusieurs titres sont repris en chœur par la salle entière.
À 22h00, après un set dense et sans temps mort, Poppy quitte la scène… Mais la salle, elle, ne s’arrête pas : le public scande son nom, réclamant un rappel.
Set List de Poppy :
- Bruised Sky
- BLOODMONEY
- Scary Mask
- The cost of giving up
- Public Domain
- Concrete
- The center’s falling out
- Anything Like Me
- Have you had enough
- Crystallized
- Time Will Tell
- V.A.N(Bad Omens cover)
- If We’re Following the Light
- They’re all around us
- New way out
Cette soirée parisienne aura été marquée par une montée en puissance constante avec trois groupes à l’identité forte et surtout une fosse en fusion du début à la fin. L’Olympia a répondu présent à cette incroyable soirée.
Nos derniers article sur POPPY
Abonnez vous et suivez toutes nos actualités



