Rock Hell Mag a eu l’opportunité de rencontrer le groupe Hrafngrimr sur le site du Motocultor le lendemain de leur concert. Nous retrouvons donc à l’espace presse du festival Mattjö Haussy, Christine Roche et Arnaud « Hindrik » Stefanakis.

Fondé en 2020 par Mattjö Haussy, Hrafngrimr est un groupe français qui développe un univers à la croisée du Nü Nordic et du Dark Pagan. Le groupe mêle instruments traditionnels, sonorités contemporaines et textes inspirés de la culture nordique, notamment à travers l’utilisation du vieux norrois. Hrafngrímr propose une approche qui donne naissance à une musique immersive, portée notamment par les voix de Mattjö et Christine et les percussions de Mus.
À l’occasion de leur passage au Motocultor 2026, nous avons rencontré Mattjö Haussy, Christine Roche et Arnaud « Hindrik » Stefanakis. L’occasion d’échanger avec eux sur leur univers, leur manière de composer, leur rapport à la scène, mais aussi sur la liberté qu’ils revendiquent dans l’évolution de Hrafngrímr.
Pour ceux qui découvrent Hrafngrimr aujourd’hui, comment décririez-vous le groupe en quelques mots?
Mattjö Haussy : Hrafngrimr est un groupe très généreux …
Christine Roche : … multiculturel, ouvert aux autres, dans le partage, et dans l’amour.
Mattjö : C’est ça, c’est l’idée. C’est une volonté aussi personnelle de se dépasser, de se remettre en question continuellement, d’être dans un échange d’émotions. L’émotion est excessivement importante pour nous, parce que nous sommes tous très émotifs et très sensibles. Et c’est le partage, c’est la rencontre.
Christine : En fait, lors d’un concert, c’est du partage mais c’est aussi une rencontre avec l’autre. C’est-à-dire le public. Parce qu’on regarde les gens pendant les concerts.
C’est vrai ? Ça ne vous fait pas stresser de regarder le public ?
Christine : Non, il faut les regarder. C’est une connexion, c’est là qu’on se connecte aux gens qui nous écoutent.
Arnaud : Il se passe quelque chose.
Mattjö : Les gens ne le savent peut-être pas, mais ils nous renvoient ce que nous on essaie de leur donner. C’est vraiment un échange de bonne vibes, qui est très nourrissant et très émouvant. C’est pour ça qu’en général je suis épuisé, c’est pas que l’alcool, des fois je suis vraiment épuisé parce que c’est c’est un moment unique, bizarre, étrange.
Christine : C’est un moment où on est dans un état très particulier.
Arnaud : Qui va au-delà de la performance.
Christine : C’est un état … on se met dans un état et on se laisse traverser par tout ce qui… ça doit être chimique. Il y a de l’endorphine, de la dopamine, de l’adrénaline et tout ça. On se laisse traverser et on le partage. Cet état, on souhaite le partager avec le public.
Mattjö : C’est exactement ça.
Si vous pouviez faire écouter un seul de vos morceaux de Hrafngrimr à quelqu’un qui ne vous connaît pas ?
Mattjö : Impossible, ils sont tous uniques, tous différents. En plus, Hrafngrimr ne répond pas à un cahier des charges spécifique.
Arnaud : Si tu me reposes la question dans 8 minutes, je te dirai un autre morceau.
Un que vous préférez alors.
Mattjö : Impossible, vraiment impossible. Ils ont tous une émotion particulière, un moment de nos vies, un message en particulier, surtout sur le dernier album et sur les titres qui arrivent. C’est impossible de dire telle ou telle chanson. Qu’est-ce qu’ils représentent maintenant ? Si on pouvait réinterpréter la chanson, qu’est-ce qu’ils pourraient montrer le plus ? Impossible. Ah si, je dirais peut-être « Yfir Tarin ».
Christine : Oui, « Yfir Tarin ». Parce qu’en ce moment, le contexte géopolitique et mondial fait que cette chanson a encore plus de sens, puisque ça parle de la guerre.
Mattjö : Et la destruction de la guerre. Donc peut-être, « Yfir Tarin », parce qu’au niveau du travail vocal, instrumental, il y a vraiment tout le monde qui a participé sur cette chanson-là. Je pense qu’elle montre un peu ce qu’on ressentait sur le moment. Malheureusement, elle ne représente pas du tout ce qui arrive. Donc voilà, parce qu’on évolue tout le temps.
Est-ce qu’il y a un morceau d’Hrafngrimr que vous avez moins aimé enregistrer, mais que vous adorez jouer en live, ou l’inverse?
Mattjö : Alors, moi oui. Je n’aime pas écouter « RÚNIR ». J’adore la jouer, parce que c’est quelque chose de très spirituel, très redondant. Mais bizarrement, j’appréhende toujours de la mettre dans une playlist Hrafngrimr. Et pourtant, j’adore la chanter sur scène. C’est bizarre.
Arnaud : Moi, j’ai ça avec « BLÓT ». Je n’étais pas là aux enregistrements. Je suis arrivé il y a trois ans, le morceau était déjà enregistré. J’adore la jouer. J’ai l’impression qu’à chaque fois, il se passe quelque chose.
Mattjö : Oui, mais « BLÓT », c’est très particulier. Parce que dans les bandes, on a laissé les flûtes de Mike. On a enregistré ça pendant le Covid. C’est une chanson qui parle des gens qui nous manquent, des gens qui sont partis, des gens qui sont encore là mais qu’on ne voit plus, etc. Donc ça parle du lien affectif qu’on a avec l’autre. Il est tombé malade, il est venu enregistrer ses voix et les flûtes le samedi. On a fait participer Christine sur cette chanson qui n’était pas encore dans le projet Hrafngrimr.
Le lundi, il m’a dit qu’il ne pouvait pas venir répéter, parce qu’il était malade. Le mercredi, il m’a dit qu’il allait aller à l’hôpital, qu’il avait le Covid, et le samedi, il était mort, enfin un peu plus tard, mais il était déjà dans le coma. Donc, cette chanson, elle est très spéciale, parce que le message a été vécu. C’est très particulier. Donc là, hier, c’était exceptionnel, parce qu’elle prend du temps. Il faut amener les gens à chanter la chanson avec nous. On leur traduit d’abord, pour qu’ils comprennent ce qu’ils chantent. Ça prend du temps. Hier, on avait 45 minutes de show, on ne pouvait pas. C’est la première fois qu’on ne la joue pas depuis qu’elle existe.
Christine : On a fait le choix aussi de jouer surtout des morceaux qui proviennent de l’album. Même si c’est un titre qu’on adore faire. Mais on s’est dit, là, il est important de faire les morceaux de l’album.
Mattjö : On voulait penser au public et apporter quelque chose de nouveau. Donc c’est l’idée. Mais c’est vrai que cette chanson est tout à fait particulière. « Bisous Mike ».
Comment se passe généralement l’écriture pour Hrafngrimr ? Est-ce que c’est une démarche collective ou individuelle ?
Mattjö : Ça dépend. C’est le cœur et les tripes, c’est l’inspiration, pas de cahier des charges. C’est en fonction de l’émotion de l’un ou de l’autre. Il apporte une matière première. On tourne autour tous ensemble. On façonne. C’est comme de l’argile. On sculpte ensemble. Parfois c’est juste une sculpture individuelle, il n’y a quasiment rien à ajouter, juste apporter des choses. C’est une démarche très personnelle ce qu’on fait, vraiment, c’est pour ça qu’il y a des titres aussi différents, aussi singuliers les uns entre les autres. Et avec une voix comme celle de Christine qui n’a rien à voir avec le style Pagan et tout ça, des instruments mongols, grecs…
Arnaud : ouais ouais, de tout le bassin méditérannéen, en termes d’instruments il y a un peu de tout. Ça change beaucoup la couleur de l’ensemble.
Justement vous parlez des instruments, quand vous composez un morceau, qu’est-ce qu’il vous vient en premier ? Le texte, la mélodie ? L’instrument que vous voulez mettre en avant ?
Christine : Ça dépend.
Mattjö : Des fois c’est juste la mélodie de la voix. Moi je commence avec une mélodie d’instrument dans la tête, mais je compose d’abord la percue. Ça dépend. C’est à l’émotion, au moment, tu vois.
La musique d’Hrafngrimr est fortement inspirée de la culture nordique. Qu’est-ce qui vous fascine dans cet héritage-là ? Qu’est-ce que vous cherchez à transmettre ?
Mattjö : Alors, ce n’est plus tout à fait vrai. C’était vrai au début parce que c’était mon impulsion. Parce que je fais de la reconstitution historique depuis presque 20 ans. Et que dans toute mon existence, j’ai été fortement influencé par les cultures nord-européennes. Aujourd’hui, on va au-delà de tout ça. On va au-delà des traditions et des sensibilités neuro-européennes. On part un peu partout dans le monde. Parce que justement, notre message, c’est aussi, qu’on veut rassembler, qu’on veut unir … Donc en gros, c’est plus tout à fait vrai. Est-ce que je réponds bien à ta question ? Même au niveau des ajouts, la voix de Christine est plutôt rock, électro, rien à voir avec le style de nos collègues.
Christine : Ah oui non moi je ne suis pas une soprano, je suis alto.
Mattjö : Donc même les gammes ou les modes qu’on choisit, en fait on ne les choisit pas. On fait en fonction de nos inspirations. Il va y avoir de grosses surprises pour les prochaines chansons à venir. Il y aura de la guitare électrique, des synthés électros, on se lâche totalement !
Christine : ça va faire un cocktail, on mélange tout.
Mattjö : Tout le monde peut y mettre de son âme. C’est hyper important pour être honnête. De transmettre l’énergie … et je crois qu’on a réussi hier et depuis deux ou trois festivals à donner cette énergie et c’est là dessus qu’il faut rester. Dans cette démarche et cette sincérité.
Vous avez à peu près répondu à ma prochaine question, qui était : est-ce que vous cherchez volontairement à reproduire avec Hrafngrimr ce qui pourrait être une musique ancienne?
Christine : Non, mais ce qui a déjà été fait, a été fait. Donc, ce n’est pas dans notre intérêt, ce n’est pas notre dynamique de faire ce qui a déjà été fait. Et nous, en général, on ne programme rien. En fait, ça arrive. Comme une envie d’aller boire un café. Il a envie de composer, ou alors Müss m’envoie un truc, ou Arnaud a une idée, ou moi j’ai une idée, et on se la partage. Même pendant les soirées. On est ensemble, on discute, on fait un barbecue, des choses comme ça, et on dit à Müss : « ah, la dernière fois, on a fait des petits trucs avec Matt … il faut le faire en morceau, c’est trop bien ». Et ça se monte comme ça finalement.
Mattjö :Oui, par exemple pour la chanson « BRYR », on était en apéro avec Christine, on s’est amusé en essayant des trucs à la voix. En plus, on venait de nous prêter des micros de chez AirLine France. Donc on s’est dit que c’était la bonne occasion.
C’est devenu notre partenaire entre-temps. Placement de produits ! Puis un soir, nous étions tous entre nous, en barbec et tout, et puis on fait écouter un peu pour la blague, on a dit : « Mais on a pas fait une chanson avec ça c’est trop bien. » C’est une chanson qu’on adore jouer maintenant. Elle transporte tout le monde.C’est vraiment une chanson universelle. Il y a de la Darbuka, il y a tout. C’est une chanson qui exprime la connexion entre les neuf mondes, la connexion entre les êtres, entre le vivant. Donc voilà, effectivement, cette chanson, à la base, c’est une impro avec Christine, voila pour la petite anecdote.
Est-ce que vous avez un petit rituel « Hrafngrimr » avant de monter sur scène ?
Mattjö : On n’a pas le temps En fait, on n’a pas le temps
Arnaud : Ne pas s’engueuler …
Mattjö : Ne pas s’engueuler oui. En général, si, on se galvanise un peu, on se motive. On n’est pas trop en mode silencieux, machin, esbrouf, tout ça. En fait, on est des perfectionnistes. Déjà, on est tous neurotypiques, on est complètement taré du moindre détail. Déjà, il y a le track naturel. On est tellement perfectionniste que le moindre travers est un problème pour nous. En général, on a 30 secondes pour se galvaniser en se disant “Allez, on y va » ! On va se donner à fond, tout ce qu’on a en nous et tout”. Mais on a 30 secondes pour le faire. Après, c’est déjà trop tard. Et parce qu’en plus, on ne veut jamais être en retard. On veut s’installer le plus vite possible. On fait en sorte que les techniciens n’aient pas à galérer. Ce sont les techniciens qui nous accueillent, pas les nôtres.
Arnaud : Les nôtres galèrent.
Mattjö : oui les nôtres ils galèrent. Et pour partir le plus vite, on ne veut mettre aucun groupe en retard. Donc on est très respectueux, très bisounours, et hyper anxieux et perfectionnistes. Donc on n’a pas le temps de se faire des rituels. Ce qui pourrait être bien, pour se calmer un peu. On est dans le vif tout de suite.
Christine : Je crois qu’on n’a pas besoin des mêmes choses.
Arnaud : C’est vrai.
Christine : Moi je suis super focus plusieurs heures avant.
Mattjö : On peut plus lui parler. Même pas un petit bisou, rien.
Arnaud : La détresse.
Christine : Je suis déjà dans le truc. Je me concentre en fait. J’ai besoin de plusieurs heures avant.
Mattjö : Moi j’ai besoin d’être sûr que tout le monde va bien.
Christine : Oui voila, lui il fait attention à tout le monde.
Mattjö : Je suis hyper attentionné et tout, je vais le voir. Je vérifie que tout est branché. Et du coup j’ai pas le temps.
Arnaud : Et moi c’est leur répéter 10 fois qu’ils prennent du plaisir.
Mattjö : C’est ça qui est rigolo, il me dit « Matt, amuse-toi, prends ton temps » et je lui réponds « ouais, ouais mais t’as pas branché ton truc là ».
Arnaud : C’est faux, tout est faux. Il n’y a plus rien de vrai.
Du coup, vous n’êtes pas du genre à aller voir les concerts un peu avant votre show ?
Mattjö : Avant notre show, jamais. On ne fait pas la fête avant, on ne sort pas avant, on ne se fatigue pas avant, on économise nos voix. Notre instrument à nous, c’est notre corps. On fait super gaffe à ça. Après le show par contre, on est des festivaliers, comme tous les autres festivaliers.
Arnaud : On reste les 4 jours.
Christine : Aujourd’hui c’est la détente
Et vous avez prévu de voir quoi aujourd’hui ?
Christine : Kim Dracula.
Arnaud : Nevermore.
Christine : Within Temptation.
Arnaud : Perturbator histoire de me déhancher un peu quand même.
Christine : Frog Leap.
Mattjö : Je crois qu’hier j’ai raté tout ce que je voulais voir. J’ai raté Mass Hysteria. Je suis vraiment un gland.
Arnaud : Comme d’hab, j’ai été très heureux de voir Alcest.
Christine : C’est merveilleux Alcest.
Mattjö : Même les groupes des copains, Eiwhar, j’ai raté…
Arnaud : C’était très bien.
Pour revenir à Hrafngrimr sur vos projets, vous m’avez parlé justement de votre prochaine sortie. Est-ce qu’il y a un morceau que vous avez particulièrement hâte de jouer en live ?
Mattjö : On ne dira rien, il ne faut pas gâcher la surprise. Il y a des petites collaborations qui arrivent qui risquent de mettre une grosse gifle.
Christine : Après le truc, c’est que quand on enregistre un morceau, on ne sait jamais si on va le faire en live ou pas. On ne se pose pas forcément cette question.
Mattjö : C’est pour ça qu’il est vécu différemment en live. Quand tu écoutes l’album et que tu écoutes les mêmes chansons en live, ce n’est pas du tout la même chose. On les incarne différemment, on les vit nous-mêmes différemment. En général, on ne les expérimente pas vraiment en live, donc elles évoluent, elles vivent.
Justement, vous faites souvent des modifs en live ?
Christine : Oui, il y a une maturation.
Mattjö : Et tant mieux ! Parce que si tu viens écouter le CD comme d’autres groupes, dont je vais taire le nom, c’est pas intéressant.
Christine : Non, mais moi j’ai déjà vécu cette expérience en tant qu’auditrice et spectatrice. J’adorais et j’aime toujours autant Elia Torini, je l’adore. J’étais très jeune, mineure encore. J’étais allée la voir en concert, j’avais l’impression d’écouter le CD.
Mattjö : L’expérience est décevante.
Christine : Pourtant j’adore, mais c’était trop propre, c’était trop beau. J’ai l’impression que c’était … merde moi j’aime quand il y a de la vie !
Mattjö : Ouais nous on est des enfants du metal, du rock ! Il faut que le live soit un live, qu’il soit vivant, qu’il y ait des imprévus, qu’il y ait des erreurs, des fausses notes.
Arnaud : Non et puis pour le coup, contrairement au groupe de metal, tu peux vraiment reproduire strictement la même chose en live. Nous, il y a beaucoup d’instruments différents, faut faire le choix de la couleur du morceau en live. Quel instrument reprendre ? quelle tonalité ? J’ai plein d’instruments, ils ont chacun une tonalité précise.
Christine : Moi dans mes chants il y a de l’impro. Il y a des choses qui sont déjà écrites, mais il y a des moments où je vais improviser. Mais c’est en fonction de ce que le public va dégager, que je vais avoir envie de donner ça.
Mattjö : D’ailleurs à ce dernier festival, on s’est offert le luxe quand on fait 1h, 1h30, de se faire des impros entre nous. On kiffe le moment, on se met en danger de ouf par contre. Et que ce soit lui ou moi. Elle, elle est toujours clean de ouf, parfaite. Des fois on se fait un petit clin d’œil en regardant la vidéo “dis donc, tu ne te serais pas un peu foirée là ?”. Mais comme c’est dans une énergie collective, le public ne l’entend et ne le ressent pas forcément. Mais nous on le sait, parce qu’on sait ce qu’on n’a pas fait. Et puis c’est bien de le reconnaître, de l’admettre. On est des êtres humains. On est aussi des festivaliers et on fait aussi des conneries sur scène. Voilà, ça arrive.
Je vais terminer avec cette dernière question : Hrafngrimr à des dates prochainement?
Mattjö : Oui, il nous reste le 3 octobre à Plappeville, près de Metz. Le FVF Pagan Night. Ça c’est nous qui l’organisons, on est aussi producteurs de spectacles et d’artistes. Après ça, on va se poser un peu. On va continuer d’écrire des chansons qui animent, notre cœur et nos tripes.
J’espère bien sûr faire plein de festivals l’été prochain. C’est un peu notre démarche, on ne fait pas trop de tournées. Parce qu’on veut vraiment que chaque concert soit une expérience unique. Une personne puisse venir nous voir et nous dise “je vous avais vu il y a 3 ans, ça n’a plus rien à voir. ça défonce”. C’est ce qui s’est passé hier, ça m’a ému et rassuré. Et il y a eu d’autres personnes qui sont venues nous voir il y a 6 mois, et qui m’ont dit : “ah vous avez encore changé le truc”. Voilà, c’est très vivant.
Christine : Et puis que d’un concert à un autre, si on vient nous voir 2 fois dans l’année, ce ne soit pas pareil. Ce ne sera pas pareil parce que ce n’est pas la même playlist.
Arnaud : ah les changements de playlists …
Mattjö : À la dernière minute. Hello. J’avoue, j’avoue.
Merci pour le temps que vous m’avez consacré pour cette interview. A bientôt !
Quelques photos de leur passage sur la scène du Motocultor
Retrouver Hrafngrimr sur les réseaux sociaux
Merci à ANGIE et elodie de NRV promotion pour l’organisation de cette interview.
Suivez toutes nos actualités









